Quelques tronches de vie de notre petite famille et ses peripéties.

samedi 8 novembre 2008

Eat me Baby one more Year!!!! yeaaahhh


Juste pour signaler que la Bouloche vient de passer sa première année. Il n'est pas pressé de marcher, mais qui le serait quand le monde à quat'pattes est encore rempli de nouveautés.
En tout cas, on a trop assuré pour les cadeaux... on lui a demandé des tas de trucs, et le rangement qui va avec!!! Trop cool, maintenant, il se déplace avec son monceau de jouets et notre appart' parait toujours nickel -bon ok, un peu moins en bazar!
La Divine Coquine n'a pas très bien saisi le concept de l'anniversaire, mais maitrise à fond l'explosage de cadeaux. Il lui tarde Noël, parce qu'elle a très très très bien compris que le papy à barbe blanche était un pourvoyeur potentiel de BarbPouff, de PetCh'moches et autres joyeusetés.D'un autre coté, j'ai du mal à ne pas acceder à ce genre de requète, ses autres desirata étant une -fausse- machine à laver ou un -faux- fer à repasser. Nan, nan, nan, c'est hors de question, le peu de feminisme que je cultive se rebelle devant ses choix...
J'en suis donc venu à tenter de persuader le Prince de prendre une nouvelle religion qui excluerait totalement et arbitrairement toute forme de célébrations : Noëls, anniversaires, fêtes diverses, BarMitsvas, etc... La réponse fut brève et laconique :

" Ben alors, je l'aurais quand ma nouvelle carte graphique MVideo14000RadéonXFiles8cores+ ???"

samedi 1 novembre 2008

'tophs d'Octobre .2




Même pas fatiguée...

'tophs d'Octobre .1

C'est l'heure de Shrek!!


Après l'effort....

... le réconfort ^^

samedi 18 octobre 2008

Stephan Rocks

Une sortie au concert, et si un bon rock vous tente, il revient on Paname le 17 novembre

Confettis (P. Djian)

Il est tout a fait impensable
Il est tout a fait hors de question
Que tu viennes t'assoir à ma table
Que tu me fasses la conversation

Il est tout a fait indispensable
Que l'air puisse entrer dans mes poumons
Jamais tu ne seras invulnérable
Jamais tu ne pourras être aussi bon

Je te la laisse, je te la laisse
Ta place au paradis
Je te la laisse, je te la laisse
Fais-en... des confettis

Je vais te rayer de ma mémoire
Je vais oublier jusqu'à ton nom
Et puis j'irai pisser dans le noir
La vie n'est pas que de déceptions

Bénit soit le fossé qui nous sépare
Il ne sera jamais assez profond
Le prix que tu payes pauvre connard
Dépasse ta pauvre imagination

lundi 13 octobre 2008

Reine des tartes

... ou comment se justifie une réputation ^^
Ce samedi, confection de la over-tarte, la poireaux-lardons gratinée au camembert!! Le Prince a tellement apprécié qu'il en mis une part de coté tout en grommelant sur son régime qui partait en poussière. Il faut dire que le régime se solde par des phrases telles que :
"-Tiens on a eu beaucoup de pomme de terre cette semaine- nota, par l'Amap-, si on faisait une raclette?"
"- Je sais pas quoi manger ce soir, on se fait un plateau paté-fromage??"...
Et j'en passe, et des meilleures. En tout état de cause, le poids du Prince stagne à +7 kg, ce qui en soit n'est pas génant, mais l'oblige à changer de garde-robe. A nous les magasins et les essayages, et notre nouveau leitmotiv "Manger plus pour s'habiller plus".

Pour ceux que ça interesse, la recette: une pâte feuilletée; deux ou trois poireaux; des lardons; du vinaigre balsamique; du curry; du paprika; trois oeufs, de la crème fraiche; du lait; sel, poivre; un camembert; un plat à tarte et un four.
Faire un fondue de poireaux, ajouter en fin de cuisson les lardons frits et déglacer avec un trait de vinaigre balsamique.
Dans un bol, mélanger les oeufs, la crème fraiche et un peu de lait. Saler, poivrer, ajouter le curry et le paprika (un tout petit peu).
Disposer la pâte au fond du moule, y mettre la fondue de poireaux, ajouter dessus le contenu du bol; couper le camembert en tranches fines et les disposer sur la tarte.
Cuire 20-30 minutes à thermostat 7 (jusqu'à ce que la pâte soit bien dorée).

lundi 6 octobre 2008

Des-Amitiés

Je viens de faire le deuil d'une amitié qui s'est desagrégée sous le coup d'un pretexte fallacieux, et j'en viens à me poser de serieuses questions sur les ressorts de ce sentiment et les enjeux qui sont apparement différents pour chacun de nous.
En ce qui concerne ma dernière mésaventure en ce domaine, ce qui m'a pris le plus de temps à digerer est la fausse excuse sur laquelle à reposer l'argumentaire de mon ex-amie pour "rompre"... Une excuse si minime -donc si pitoyable et mesquine- que je me suis demandé, au regard de celle-ci, quelle pouvait être la valeur de l'amitié accordée auparavent. La réponse sur laquelle je me suis arrété est qu'il ne vaut mieux pas s'interroger plus avant sur les motivations profondes des gens... Surement l'ais-je blessée, peut-être lésée, mais rien n'a été dit, exprimé... Puis une interpretation hasardeuse -mais surement pas tant que ça tout bien reflechi- faites par un tiers est arrivée pour sonner le glas de notre relation. Et là où la colère arrive, c'est dans l'attitude de cette ex, qui se comporte effectivement comme une ex, en cela comme si le motif de notre "séparation" était une infidélité de ma part... Me voici donc vouée à une longue pénitence sans explication -et ce n'est pas faute d'en avoir réclamé-, dans l'indifférence et le mépris, puisque malheureusement nous sommes tout de même contraintes de nous cotoyer réguliérement...
Et là où c'est étonnant, c'est qu'après en avoir souffert quelques jours, j'en suis venue à me trouver soulagée, liberée d'un poids, reprise par une gaieté naturelle qui m'avait échappée les temps auparavents. A quel point ces deux choses sont reliées, je n'extrapole pas, mais la coïncidence est belle.
Cela m'a poussé aussi à revoir mon jugement sur la valeur qu'accordait certaines de mes connaissances à l'amitié, et à comprendre ce que chacun mettait dans ce sentiment. Sans l'accepter, je peux comprendre que l'on fasse passer sa petite sérénité, ou son égo, ou autre chose, avant la joie de voir ses amis heureux; ou que l'on puisse, sans pardonner, continuer à accorder un peu d'attention à ceux qui nous ont blessé.

jeudi 2 octobre 2008

Re

Bien, bien, bien...
Dorénavant et à partir de maintenant, ce blog deviendra mon blog... Etant donné que même le Prince ne se donne pas la peine de lire ma prose ou regarder des toph' de ses pitchous, et que ceux qui sont loin de chez nous -au propre comme au figuré- n'accédent à internet que tout les six mois...
Mais je continue, persiste et signe à mettre des zolies photos de la HappyFamily, on sait jamais, sur un malentendu... ^^

Sinon, le we dernier, on a été au Festiblog au Cours de St Emilion, et, j'ai pas compris, vraiment, on étaient pas seuls... Ce qui dans ce cas précis, signifie un coup dans l'eau -dans l'os-, car attendre 1heure pour un bô dessin et une rencontre, avec les deux marmousets, ça le fait pas du tout, mais alors pas du tout du tout...
Donc je supplie à genous mes cop' de Dofus, faites moi une dédicace, je vous envoie un timbre!!
Et pour tout les autres, j'ai acheté TOUT vos livres, sisisi, même ceux de Mamlynda, si ça mérite pas une petite dédicace^^ à vot' bon coeur m'sieurs dames!!



Retour du FestiBlog, sans images mais fatiguééés ^^


lundi 1 septembre 2008

Retour de vacances Bis



La famille Ricoré... il en fallait une comme ça ^^

retour de vacances




"Ce n'est pas ta cuillère qui se tord, c'est le monde autour qui se plie "

mardi 5 août 2008

... et c'est tellement plus mignon...

Me voila seule à Paris...
Ahhhh, le soleil, le boulot, le calme le soir -très calme, trop calme, z'aime pô beaucoup bien ça hein!!...-, les batailles furieuse sur SoulCalibur4 -nierk nierk nierk, au moins, celui là je l'aurais testé avant que le Prince ne le termine!!- et la dure loi du silence quand il faut se coucher dans cet appart' où, d'habitude, règne le désordre et l'agitation, et où, maintenant, il n'y a même plus un chat pour venir me marcher sur les pieds...
D'un autre côté, je goûte une certaine tranquilité d'esprit après un week-end plus que tendu à essayer de ne pas m'énerver plus haut que l'autre. J'avoue que mes sorties de tables, pour toutes cavalières qu'elles soient, évitent moults drames psycho-maniaco-familiales. J'avoue aussi un certain désir de ne pas avoir à remettre ça avant de poser nos valises dans la quiétude Aveyronnaise... Et donc, me voilà en, train de soudoyer mon chef afin de travailler plus -"mais, non, pas pour gagner plus, pour pas repartir trop tôt en vacances!!". Lequel chef me regarde de travers, ainsi que mes petits camarades-collègues qui se demandent si je n'ais pas virée totalement barge en trois jours!!.
Et bien, si, à force de ronger mon frein et de recevoir des allusions à peines voilées -et même pas en chanson, comme disait Sardou-, l'acide me remonte le long de la gorge et je me rêve en cow-boy verbale, en duel le long de la Grand'Rue -la table du salon-, et faisant rendre gorge, et y rentrer chaques vexations prononcées... Le Prince, lui, feint de rien, et se pose la question existentielle qui est "est-ce que j'ai entendu ce que j'ai cru entendre, ou bien ais-je cru entendre ce que je n'ais pas entendu?" Hautement philosophique, mais de peu d'aide, oh combien!!
Cependant, depuis que j'ai regagné nos pénates parisiennes, l'ambiance s'est allégée parait-il, aux dires du Prince... Donc de deux choses l'une: soit il essaye de me soudoyer pour que je revienne au plus vite en me vantant un climat convivial -ceci à toute fin utile de l'aider dans la lourde tâche de gerer les marmots-; soit effectivement, l'air est moins lourd. Ce qui ne me laisse comme option que de rester où je suis le plus longtemps possible, de me lover dans le canapé avec deux litres de thé vert, des paquets de chips, de curly, des tablettes de chocolat -d'où le thè vert-, les zapettes, la manette de la PS3 et un bon bouquin...



Prise de tête


... un seul souci à ce tableau de célibat éphémère, c'est au téléphone, la voix de la Divine "Mâmân,...t'aime" et les pleurs du Fils Prodigue qui remet ça pour quatres autres dents... Je pense que ze tiendrais pô ^^